Construction et clinique santé

Les règles québécoises qui régissent la construction de bâtiment destiné aux soins de santé tel que les cliniques santé-voyage, les cliniques dentaires, les cliniques vétérinaires et les cliniques médicales ne sont pas définie par APCHQ ni l’association de la Construction du Québec.  Il est donc impératif d’utiliser un entrepreneur général accrédité par le régie du bâtiment du Québec afin de respecter la règlementation en place et d’éviter de possibles troubles .

L’endroit par excellence pour dénicher la perle rare afin de réaliser votre projet d’entreprise est probablement L’expo Habitat tenue annuellement qui attire un grand nombre d’exposants.

Encadrer I’inspection de bâtiments

L’achat d’une maison est un investissement lourd que personne ne veut prendre à la légère. Pour prévenir toute mauvaise surprise, on recommande à l’acheteur de faire appel à un inspecteur en bâtiment. Mais les inspecteurs sont-ils inspectes ? Pas vraiment. C’est pour remédier à cela que depuis le 1er Janvier, l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec (AIBQ), s’est doté d’une nouvelle norme de pratique plus sévère envers ses membres. « La nouvelle norme est plus claire et plus stricte. Elle impose à l’inspecteur des choses qu’elle n’imposait pas avant précise Albert Arduini, président des rouleaux de convoyeur, Universal Roll. Dorénavant, les inspecteurs devront examiner systématiquement les panneaux de distribution électrique, et se soucier de la sécurité des occupants en répertoriant toute installation non sécuritaire : des sorties de secours, aux escaliers, en passant par les détecteurs de fumée. Dernière nouveauté, les inspecteurs pourront inspecter les immeubles de trois étages, alors qu’auparavant ils étaient limites aux bâtiments de quatre logements et plus.

Selon I’AIBQ, ces nouvelles normes sont les plus rigoureuses en Amérique du Nord. « A l’avenir, l’acheteur, l’inspecteur, mais aussi le vendeur et l’agent immobilier, tout le monde va être mieux protège », croit M. Arduini.

Mais ces nouvelles régies n’ont un impact que relatif, car cela ne concerne que les inspecteurs de I’AIBQ. Même si l’association regroupe le plus grand nombre d’inspecteurs en bâtiments au Québec, ils n’y sont pas tous répertoires puisque la démarche est volontaire.
De plus, les inspecteurs ne peuvent détecter les vices cachés, comme le rappelle le président de I’AIBQ : « Nous effectuons une inspection visuelle, s’il y a des vices cachés, ils sont cachés. On ne peut pas défoncer les murs pour vérifier si tout est correct. Notre rôle est de nous assurer que nos clients connaissent mieux leur habitation, mais on ne peut pas voir ce qui est caché. »

Hiver rigoureux, gare aux toitures glacées

En ce début d’année, la Régie du Bâtiment du Québec (RBQ) rappelle aux propriétaires que la vigilance est de mise concernant l’accumulation de neige et de glace sur les toitures. Spécialement, lors d’un redoux des températures, celle-ci constitue un risque réel pour les personnes qui fréquentent l’édifice.

Si nos habitations sont conçues pour les hivers rigoureux québécois, le poids de la neige peut parfois avoir des répercussions malheureuses. Chaque année, des accidents sont constatés, c’est pourquoi la Régie tient à rappeler quelques signes avant-coureurs : fissures intérieures, déformations du plafond ou craquements inhabituels, c’est peut être cause d’un début d’affaissement de la toiture. Si vous entreprenez le déneigement, là encore, soyez vigilant! Un déneigement de toiture est un exercice délicat, qui doit être réalisé, selon la RBQ, par un professionnel.

Parce que la neige ne s’accumule pas que sur nos toits, les équipements de gaz, balcons, et issues de secours doivent également être déneigés régulièrement pour assurer la sécurité des habitants.

Envie d’exporter? Ne manquez pas le salon Export Alliance Construction

Le 1er février prochain, Montréal accueillera la 9e édition d’Export Alliance Construction a l’hôtel OMNI Mont-Royal. Un rendez-vous destiné aux professionnels de la construction qui souhaitent faire connaitre leurs produits aux marches nord-américain et outre-Atlantique.

Organisée par l’équipe du World Trade Centre Montréal, et en partenariat avec le ministère du Développement économique, de l’innovation et de l’Exportation et la Société d’habitation du Québec, cette rencontre annuelle permet aux entrepreneurs québécois d’agrandir leur marche en développant des relations d’affaires sérieuses.

«En organisant Export Alliance Construction 2009, la volonté de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain était d’aider les entreprises québécoises à contrer les effets du ralentissement économique actuel en développant de nouveaux marches et en élargissant leur réseau d’affaires. Elles ont eu l’occasion de rencontrer de grands acheteurs qui venaient chez nous curieux de découvrir leurs produits. La qualité et la valeur ajoutée des produits québécois se sont avantageusement démarquées », a déclaré Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre, suite à l’édition de l’an passé.

En plus des rencontres individuelles prévues, des visites d’entreprises pourront être effectuées. Les entreprises qui souhaitent participer peuvent s’inscrire jusqu’au 22 Janvier prochain.

2010 : hausse de 3% du volume de travail

Malgré ce qu’on pourrait croire, la récession n’a pas trop égratignée le milieu de la construction. Mieux encore, pour 2010, on prévoit une augmentation de 3% du
volume de travail pour l’ensemble de l’industrie. C’est en tout cas, ce qu’a déclaré le président-directeur général de la Commission de la construction du Québec (CCQ),
M. André Ménard, au début du mois, lors de la conférence annuelle. II poursuit en disant que les 45 milliards de dollars investis, pour soutenir le développement économique du Québec, vont porter leurs fruits et sur tous les secteurs de la construction.
Que ce soit le secteur du génie civil, de la voirie, les secteurs institutionnels et commerciaux ou encore industriels et résidentiels, tous profiteront de cette hausse. Une hausse généralisée du volume de travail qui implique une augmentation du nombre de travailleurs.

Selon, la CCQ, l’industrie devra recruter 14 000 nouveaux travailleurs annuellement d’ici 2013, si elle veut remplir ses objectifs. En plus, de cette augmentation de
travail, il faudra bientôt remplacer toutes les personnes qui partiront a la retraite.
« Depuis plusieurs années, l’industrie de la construction a démontré sa capacité à relever le défi de la croissance et a soutenir le niveau d’emploi », a souligné le
président-directeur général, qui assume qu’il faudra diversifier la main d’œuvre pour répondre aux exigences. Une diversification qui passera par l’embauche de
travailleurs français (avec la reconnaissance des diplômés), mais également d’autochtones, de femmes et d’immigrants.

Avez-vous le profil eco énergetique

Fin octobre dernier, l’Agence de l’efficacité Énergétique du Québec dévoilait son nouvel outil interactif: Calculez votre bilan énergétique. Un mini questionnaire qui vous permet de mesurer en quelques minutes votre consommation d’énergie en fonction de vos habitudes de vie.

Parce que la consommation d’énergie passe tout autant par notre chauffage, notre éclairage et l’utilisation que nous faisons des appareils managers, des questions bien précises vous seront posées: Combien de lavage faites-vous par semaine ? Habitez-vous dans un condo, une maison jumelée, en rangée ou unifamiliale ? Possédez-vous un téléviseur ACL, Plasma, Cathodique ou projecteur ?

Vos réponses permettront de déterminer si vous avez un profil eco énergétique, mais surtout de calculer dans le détail vos consommations annuelles d’énergie, votre production de gaz a effet de serre et le cout global de ces consommations. Plus qu’un simple bilan, vous y trouvez également de nombreux conseils pour vous aider à améliorer vos « comportements énergétiques ».

 

Alors que le Canada est le 2e producteur de C02 au monde, et que en moyenne un canadien consomme autant que 5 chinois ou 200 tanzaniens, ne serait-ce pas le temps de changer nos habitudes ?

De nouvelles exigences techniques pour les immeubles et condos Novoclimat.

Depuis le 1er septembre 2009, le programme Novoclimat, mis en place par l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, s’est doté de nouvelles exigences techniques pour la construction d’immeubles à logements et a condominiums.

Certains changements ont été instaurés dans le but de respecter les modifications québécoises du Code national du bâtiment 2005. Mais des nouveautés ont aussi été intégrées comme le renforcement des critères d’isolation des éléments de toiture et d’ossature métallique, ainsi que l’interdiction d’utiliser la dépressurisation comme mode de dégivrage des systèmes de ventilation.

Ces nouvelles exigences viennent compléter les caractéristiques déjà existantes de la certification Novoclimat, dont notamment: une isolation minimale requise, un double vitrage scelle, un système de ventilation mécanique accrédité, un ventilateur récupérateur de chaleur…
Depuis plus de 10 ans, Novoclimat est un des programmes gouvernementaux qui permet aux nouveaux propriétaires de protéger l’environnement tout en faisant des économies d’énergie. Mme Roxanne St-Pierre, responsable des relations de presse, précise que « Si une maison Novoclimat amène un surcout de production allant de 2 à 3 % de la valeur du bien, cet investissement est vite rentabiliser, puisqu’il permet une amélioration d’un minimum de 25 % de la performance énergétique ». En plus des économies réalisées par le propriétaire, celui-ci, tout comme le promoteur et l’entrepreneur se verront octroyer une aide financière pouvant aller jusqu’à 2000$.

Plusieurs conditions mènent à l’accréditation d’une maison Novoclimat dont entre autre la construction par des entrepreneurs certifie et deux contrôles d’inspection. Depuis sa création, le programme a accrédité plus de 16 000 maisons et unités de maisons au Québec, dont 3000 uniquement l’année dernière.