Conseillers hypothécaires, plus de transparence pour la profession

Le gouvernement du Québec va prochainement adopter les règlements sur l’octroi de permis aux courtiers hypothécaires. Ces permis remplacent dorénavant les certificats, depuis l’adoption de la loi sur le courtage immobilier par l’assemblée nationale en mai 2008.

L’ancienne loi prévoyait deux types de certificats distincts, un pour les courtiers et un pour les agents immobiliers. Cette situation prêtait a confusion, puisque les courtiers et agents devaient détenir un certificat de courtier ou d’agent immobilier.

La nouvelle législation introduit quatre types de permis afin de définir le rôle de chaque intervenant, à savoir courtier immobilier, courtier hypothécaire, agence immobilière et agence hypothécaire.

Pierre Martel, CHA, président du Conseil de I’ACCHA se réjouit de cette mise à jour législative : “les nouvelles régies précisent considérablement le rôle de chaque professionnel immobilier et lèvent les ambiguïtés pour procurer la transparence voulue.”

 

En plus de l’introduction de permis, la loi prévoit que (‘Association des courtiers et agents immobiliers du Québec sera rebaptisée l’autoréglementation du courtage immobilier du Québec. Celui-ci héritera de l’autorité sur les courtiers hypothécaires initialement détenue par l’association, en plus de sa mission de protection du public.

 

Les détails de la loi sont disponibles sur le site des publications du gouvernement du Québec.

Je touche du bois

« Je touche du bois » est la première campagne de sensibilisation lancée le 15 septembre dernier, par la Coalition Bois Québec créée le même jour. C’est suite à la stratégie d’utilisation du bois dans la construction, adoptée en mai 2008, par le

Ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec, que ce regroupement est né.

Cette campagne nationale initiée par les trente-sept membres de la coalition et son directeur, François Tanguay, a pour objectif d’inciter les élus, décideurs et citoyens a une plus grande utilisation du bois dans les travaux de rénovation et de construction pour mettre a profit le véritable potentiel écologique de ce matériel. En effet, en plus d’être moins polluant que les autres matériaux de construction, le bois réduit de façon notable les effets des changements climatiques puisqu’il absorbe et stocke le C02.

La Coalition Bois Québec espère bien faire changer les comportements notamment via les conférences données par Mr Tanguay a travers le Québec. Le ministère, quant a lui, a des objectifs chiffres bien précis, puisque d’ici 2014, il espère augmenter d’environ 765 000 mètres cubes de bois dans la construction et ainsi réduire de près de 600 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 50 000 québécois.

« Je touche du bois » est la première campagne de sensibilisation lancée le 15 septembre dernier, par la Coalition Bois Québec créée le même jour. C’est suite à la stratégie d’utilisation du bois dans la construction, adoptée en mai 2008, par le

Ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec, que ce regroupement est né.

Cette campagne nationale initiée par les trente-sept membres de la coalition et son directeur, François Tanguay, a pour objectif d’inciter les élus, décideurs et citoyens a une plus grande utilisation du bois dans les travaux de rénovation et de construction pour mettre a profit le véritable potentiel écologique de ce matériel. En effet, en plus d’être moins polluant que les autres matériaux de construction, le bois réduit de façon notable les effets des changements climatiques puisqu’il absorbe et stocke le C02.

La Coalition Bois Québec espère bien faire changer les comportements notamment via les conférences données par Mr Tanguay a travers le Québec. Le ministère, quant a lui, a des objectifs chiffres bien précis, puisque d’ici 2014, il espère augmenter d’environ 765 000 mètres cubes de bois dans la construction et ainsi réduire de près de 600 000 tonnes les émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 50 000 québécois.

Journee mondiale de I’habitat

Depuis près de 25 ans, les premiers lundis d’octobre sont l’occasion de célébrer la journée mondiale de l’habitat, une journée qui invite à réfléchir sur le droit au logement pour tous mais également aux impacts écologiques d’une urbanisation mondiale grandissante.

Selon l’Organisation des Nations Unies, alors qu’en 1950, un tiers de la population mondiale vivait dans les villes, en 2006, cette proportion est passée à 50% et elle atteindra les deux tiers d’ici 2050.

Au Québec, plusieurs institutions soulignent cette journée, dont notamment la society d’habitation du Québec ainsi que le FRAPRU, Front d’action populaire en réaménagement urbain.

Pour la troisième année consécutive, le rendez-vous de l’habitat organise par la société d’habitation du Québec se tiendra le jour de l’habitat, soit le 5 octobre prochain a Trois Rivières. Un rendez-vous annuel sur fond de crise économique puisque les ateliers et conférences tenteront de comprendre les effets d’une telle crise sur le marché de l’habitation, ou dans quelles mesures le marché de l’habitation peut contrebalancer les effets nocifs d’une telle période.

De leur cote, comme chaque année les membres du FRAPRU et du RCLALQ, Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec ainsi que d’autres organismes communautaires inviteront la population a se mobiliser pour l’affirmation du droit au logement, en organisant plusieurs manifestations à Montréal, Québec, Longueuil et Gatineau.

L’ACQ tiendra son congrès annuel du 24 au 26 septembre prochain

«Tirez votre épingle du jeu» voici le thème qui animera l’édition 2009 du Congrès de l’Association de la Construction du Québec (ACQ) dans un contexte économique plus que particulier. Cette assemblée générale qui regroupera plus de 500 entrepreneurs québécois se tiendra du 24 au 26 septembre au Manoir des Sables et Hôtel Cherbourg à Magog-Orford.

Au programme trois jours de tables rondes, conférences et ateliers animés par des intervenants du milieu dont Michel Nadeau, le directeur général de L’institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, André Menard, le président-directeur général de la Commission de la construction du Québec, et Carlos Leitao, économistes de réputation internationale.

Ces discussions permettront aux acteurs et entreprises des secteurs commercial et industriel de s’exprimer sur des sujets d’actualité divers tels que les partenariats public-privé, les contrats gouvernementaux et plus généralement la situation économique actuelle.

Le congrès annuel se clôturera par un banquet de reconnaissance qui récompensera quinze entrepreneurs de la province pour leur contribution au développement de leur région.

De nouvelles exigences techniques pour les immeubles et condos Novoclimat.

Depuis le 1er septembre 2009, le programme Novoclimat, mis en place par l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, s’est doté de nouvelles exigences techniques pour la construction d’immeubles à logements et a condominiums.

Certains changements ont été instaurés dans le but de respecter les modifications québécoises du Code national du bâtiment 2005. Mais des nouveautés ont aussi été intégrées comme le renforcement des critères d’isolation des éléments de toiture et d’ossature métallique, ainsi que l’interdiction d’utiliser la dépressurisation comme mode de dégivrage des systèmes de ventilation.

Ces nouvelles exigences viennent compléter les caractéristiques déjà existantes de la certification Novoclimat, dont notamment: une isolation minimale requise, un double vitrage scelle, un système de ventilation mécanique accrédité, un ventilateur récupérateur de chaleur…
Depuis plus de 10 ans, Novoclimat est un des programmes gouvernementaux qui permet aux nouveaux propriétaires de protéger l’environnement tout en faisant des économies d’énergie. Mme Roxanne St-Pierre, responsable des relations de presse, précise que « Si une maison Novoclimat amène un surcout de production allant de 2 à 3 % de la valeur du bien, cet investissement est vite rentabiliser, puisqu’il permet une amélioration d’un minimum de 25 % de la performance énergétique ». En plus des économies réalisées par le propriétaire, celui-ci, tout comme le promoteur et l’entrepreneur se verront octroyer une aide financière pouvant aller jusqu’à 2000$.

Plusieurs conditions mènent à l’accréditation d’une maison Novoclimat dont entre autre la construction par des entrepreneurs certifie et deux contrôles d’inspection. Depuis sa création, le programme a accrédité plus de 16 000 maisons et unités de maisons au Québec, dont 3000 uniquement l’année dernière.